Route du désert de Calanda et de la Sierra de la Ginebrosa : cette route relie le cœur de la région du Bas-Aragon avec l'une de ses zones les plus forestières qui est la Sierra de la Ginebrosa. Nous nous trouvons là sur le territoire d'aigles, de bouquetins, de hiboux grands-ducs et d'autres espèces plus farouches vis-à-vis de l'homme, qui recherchent la tranquillité et la quiétude de ces lieux. Arrivés au carrefour qui nous conduit soit à Torrevelilla, soit à la Ginebrosa, nous empruntons le chemin qui nous mène dans la direction de la première commune et qui débouche sur les ruines de l'ancien couvent de Carmelitas Descalzos. Il s'agit d'un imposant édifice qui fut abandonné au milieu du XIXe siècle en raison du désamortissement de Mendizábal. Son emplacement, à l'intérieur d'une vaste zone inhabitée, est à l'origine de son nom de « Désert ».

Notre région dispose d'un magnifique réseau de sentiers balisés, de petites comme de grandes randonnées. Au total, ce sont 23 parcours de charme dans le Bas-Aragon qui vous sont proposés ; nous les avons divisés en trois catégories afin que chacun puisse choisir celui qui conviendra le mieux à sa condition physique.
En cliquant sur le sentier de votre choix, vous accéderez à : la description complète du parcours, la carte, le guide avec les instructions pour suivre l'itinéraire, le profil graphique avec les altimétries, d'autres mesures et les tracés en vue de leur téléchargement dans le GPS.
SENTIERS TOURISTIQUES SIGNALISÉS
PROMENADES (environ 10 km)
EXCURSIONS MOYENNES (Plus de 10 km)
EXCURSIONS LONGUES (Plus de 15 Km)
SENTIERS DE GRANDE RANDONNÉE (GR)
Le sentier GR 8 parcourt le S.-O. de la province de Teruel en traversant une grande variété de paysages, de régions montagneuses abruptes (Gúdar, Javalambre) à des pinèdes luxuriantes, en passant par de profonds ravins, des escarpements rocheux, des sources de rivières, des cascades inattendues, etc. en savoir plus
SENTIERS BOTANIQUES
Castelserás et Torrecilla de Alcañiz : Créés en l'honneur de Francisco Loscos et de José Pardo Sastrón, il s'agit de sentiers botaniques sur lesquels les plantes indigènes naturelles ont été marquées.
VOIE VERTE DE LA VAL DE ZAFÁN
L'itinéraire débute à la gare de Valdealgorfa, mais il peut également être repris à partir de ce point
jusqu'à Alcañíz, en suivant le tracé d'origine non aménagé en tant que voie verte. Son hameau traditionnel s'accompagne d'un bâtiment ferroviaire à l'élégance particulière : une gare de style Néo-mudéjar.
Un spectaculaire viaduc et plusieurs tunnels nous ouvrent le passage à travers sa plaine sauvage. Le bassin de la Val de Zafán oblige à une ascension ultérieure, à l'intérieur d'une plaine composée par paliers d'amandiers, d'oliviers et, à proximité, d'un terrain sauvage et solitaire. « Après la gare de Valdealgorfa, la voie traverse un long tunnel à la magie particulière puisque, seulement deux fois par an, ses deux kilomètres de galerie parfaitement droite sont traversés par la lumière de l'aube en un fin faisceau blanc, mystérieux et éphémère. »
Série "Vivez la voie": PROGRAMME VIDÉO TEMPS D'AVENTURA DE TV3
CHEMIN DE SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE
Durant toute la période médiévale a été créée ce que l'on appelle désormais la « Ruta Jacobea del Ebro » (Route de Saint Jacques de l'Èbre), qui recouvrait l'itinéraire du sud de la Catalogne et le Chemin qui partait de Valence, passait par Morella et le Maestrazgo avant d'arriver à Alcañiz. Actuellement, le chemin passe à côté des communes de La Cerollera, La Cañada de Verich, Torrevelilla, Castelserás, Alcañiz, jusqu'à Saragosse, entre PuigMoreno et Valmuel.
Ce projet a pu être réalisé grâce à la participation du Groupe d'action locale Bas-Aragon-Matarraña.
D'une grande diversité, les paysages des villages de la région du Bas Aragon sont riches en valeurs naturelles que sauront apprécier les amoureux des oiseaux et de la nature en général. Il nous faut les traiter avec le même tact et le même respect que l'ont fait les habitants de ce territoire au cours des siècles, afin que les générations futures puissent également en profiter.
Notre territoire est marqué par les rivières et ruisseaux qui l'arrosent, cours d’eau qui ont été pleinement mis à profit par les habitants, qui ont construit des retenues et conduites d’eau destinées à un usage généralement agricole. Les principaux cours d'eau abritant des oiseaux sur leurs berges sont la Guadalope, la Mezquin et la Bergantes.
De même, les sierras de la région créent un paysage tout en contrastes allant de la plaine aux contreforts du système Ibérique. Le patrimoine géologique présent dans dix de ses vingt communes a été déclaré Patrimoine de l'humanité par l’Unesco. Certains de ces endroits sont répertoriés comme Site d'Intérêt Géologique, tel les Cananillas de la rivière Bergantes ou les gouffres de La Ginebrosa.
D’autres, déclarés Sites d’Importance Communautaire (LIC), sont protégés dans le cadre du réseau Natura 2000, tels les sites de la Sierra de Vizcuerno, des rivières Mezquin et Bergantes et des eaux salées d'Alcañiz et de Calanda. C'est la reconnaissance accordée à un paysage qui mérite d'être visité et préservé.
Nous vous invitons à observer et à photographier les oiseaux depuis les refuges et observatoires de la région du Bas Aragon, comme l’étang de Alcañiz ou les aires de nourrissages situés à la Mata de los Olmos et sur la route reliant Alcañiz à Torrecilla de Alcañiz.
Vous, passionné de nature, d’oiseaux et de la beauté perceptible en chaque arbre, en chaque plante, en chaque village, nous vous invitons à nous rendre visite et à nous découvrir.
SDEMANDEZ LE GUIDE "OISEAUX ET TerritoiRE (AVES Y TERRITORIO)
Ces dernières années, plusieurs arbres singuliers des régions du Bas-Aragon et du Matarraña ont été identifiés. Il s'agit d'une route présentant un intérêt naturel et qui a déjà fait l'objet de quelques publications (brochures, guides). La route permet de découvrir des arbres qui sont de véritables monuments naturels.
Consultez le rapport complet sur les arbres singuliers existants dans la région du Bas-Aragon
Une fois la page ouverte, sélectionnez l'accès à l'application pour consulter les arbres singuliers de l'Aragon et l'option de recherche par région. (Provincia: 44-Teruel; Comarca: 28-Bajo Aragón).

L'observation de ses plus beaux panoramas est une manière intéressante de découvrir et de profiter d'un territoire.
Dans l'optique de poursuivre les travaux visant à préparer la Route des points de vue, la région du Bas-Aragon a installé, ces dernières semaines, deux tables panoramiques d'interprétation du paysage au château Calatravo d'Alcañiz et à la chapelle de Santa Bárbara de La Codoñera, qui viennent compléter celles qui existent dans les communes de Belmonte de San José, Castelserás, La Ginebrosa, Torrevelilla et Valdealgorfa. Ces points de vue, qui vont de pair avec ceux installés par le Parc culturel du Maestrazgo dans les communes d'Aguaviva, d'Alcorisa et de La Cañada de Verich, permettent d'apprécier de somptueuses vues panoramiques sur notre territoire depuis différents balcons naturels. En effet, dans notre région, on peut identifier des zones aussi distinctes que les zones steppiques semi-arides, les forêts méditerranéennes ou les dénommés écosystèmes de transition vers la montagne.
Le réseau de points de vue devrait se voir agrandir avec l'intégration de nouveaux balcons depuis lesquels il sera possible d'admirer la région.
Ce projet bénéficie de la participation du Groupe d'action locale Bas-Aragon-Matarraña qui finance une partie du coût.
Alcorisa. Peña de San Juan
Foz Calanda. Mirador del Monte Tolocha.
La Ginebrosa. Mirador de las Eras Altas.
La Mata de los Olmos.
La classification des Zones de protection spéciale pour les oiseaux (ZPS) fut un excellent moyen d’appréhender la conservation de la nature, car les oiseaux constituent une espèce très sensible aux activités humaines. À ces zones se sont ensuite ajoutés les Sites d’importance communautaire (SIC), des espaces respectés par l’homme, où les activités agricoles et d’élevage ont façonné des paysages diversifiés et plaisants, peuplés d’animaux et de plantes qui s’y sont réfugiés et qui dépendent des activités traditionnelles pour survivre.
Le déclin des pratiques ancestrales et traditionnelles de l’homme menace la survie de certaines de nos espèces les plus chères. Non loin de ces lieux traditionnellement exploités, ou de ceux dont la nature semble intacte, le développement humain ininterrompu menace la nature resplendissante en perturbant les habitats, jusqu’à l’extinction d’espèces animales ou végétales rares ou toujours inconnues. Il est impératif de rendre compatibles le développement humain et la conservation des joyaux terrestres, car dans le cas contraire, nous perdrons ce que la Terre a de plus précieux, de plus utile et de plus beau à nous offrir (Natura 2000).
Le Bajo Aragón se compose des ZPS et SIC suivants : lagunes d’Alcañiz et de Calanda, les lits des rivières Guadalope, Bergantes et Mezquín ainsi que leurs endroits plus opaques.
Les sites du Bajo Aragón se distinguent par le fait d’appartenir à la dépression de l’Èbre, comme c’est le cas pour les lagunes d’Alcañiz, ou bien au Système ibérique, comme les lits des rivières Guadalope, Bergantes et Mezquín.
En Aragon, la crise de la vache folle a entraîné, entre autres initiatives, la création d'aires de nourrissage pour y déposer les carcasses disponibles et permettre l'alimentation des oiseaux nécrophages dont les apports habituels étaient en baisse, suite à l'interdiction de laisser les carcasses d’animaux morts dans le milieu naturel, par mesure de prévention sanitaire. C'est à cette époque qu'a été créé le Réseau Aragonais des Aires de Nourrissage des Oiseaux Nécrophages (RACAN), réseau qui s'étend sur l'ensemble de la communauté aragonaise et qui, dans la région du Bas Aragon, possède deux plateformes familièrement appelées « muladares ». Ce sont les aires de La Mata de los Olmos et d'Alcañiz.
ROUTE DES MULADARES
Deux aires de nourrissage pour oiseaux charognards se trouvent dans la région, l'une à Alcañiz et l’autre à La Mata de los Olmos. Les deux aires reçoivent des carcasses entières récupérées dans les fermes, mais aussi des restes venant des abattoirs. Cela attire tant les vautours fauves, qui préfèrent les cadavres entiers, que d'autres oiseaux comme les vautours percnoptères, les milans noirs et royaux, sans oublier les corvidés tels les corbeaux, corneilles et pies.
Téléchargez la publication « Aves y Territorio. Un recorrido ornitológico por el Bajo Aragón » (Oiseaux et territoire. Parcours ornithologique à travers le Bas Aragon).
L'observation de ses plus beaux panoramas est une manière intéressante de découvrir et de profiter d'un territoire.
Dans l'optique de poursuivre les travaux visant à préparer la Route des points de vue, la région du Bas-Aragon a installé, ces dernières semaines, deux tables panoramiques d'interprétation du paysage au château Calatravo d'Alcañiz et à la chapelle de Santa Bárbara de La Codoñera, qui viennent compléter celles qui existent dans les communes de Belmonte de San José, Castelserás, La Ginebrosa, Torrevelilla et Valdealgorfa. Ces points de vue, qui vont de pair avec ceux installés par le Parc culturel du Maestrazgo dans les communes d'Aguaviva, d'Alcorisa et de La Cañada de Verich, permettent d'apprécier de somptueuses vues panoramiques sur notre territoire depuis différents balcons naturels. En effet, dans notre région, on peut identifier des zones aussi distinctes que les zones steppiques semi-arides, les forêts méditerranéennes ou les dénommés écosystèmes de transition vers la montagne.
Le réseau de points de vue devrait se voir agrandir avec l'intégration de nouveaux balcons depuis lesquels il sera possible d'admirer la région.
Ce projet bénéficie de la participation du Groupe d'action locale Bas-Aragon-Matarraña qui finance une partie du coût.
LES POINTS DE VUE
ALCAÑIZ- Château Calatravo
Nous voici sur l'une des rares collines qui surplombent ce décor. La vaste plaine trouvant son origine dans la vallée de l'Èbre, avec ses modestes collines et ses espaces ouverts, commence à se transformer ici, précisément aux abords de la rivière Guadalope. Depuis ce balcon panoramique privilégié, nous pouvons observer de quelle façon l'orographie du terrain commence à ressembler davantage à un milieu submontagneux qui va gagner en hauteur vers l'est, à la rencontre des Cols de Beceite et de la Sierra de La Ginebrosa dont nous pouvons apprécier les contreforts en toile de fond. À nos pieds, et descendant de la région montagneuse de Maestrazgo, s'écoule la rivière Guadalope, qui entoure une partie des terres les plus basses de la colline où s'était établie la population primitive d'Alcañiz, avant de reprendre son cours vers l'Èbre. Très facile à situer en raison de sa physionomie, le singulier sommet du Tolocha, promontoire naturel situé en plein cœur de la région du Bas-Aragon, se détache. Et nous ne pouvons manquer à notre droite El Plano, une vaste plaine aujourd'hui transformée en terres irrigables, qui s'étend en direction des villages de Calanda, Alcorisa et Andorre. C'est au sein de cet espace qu'évoluent les Saladas, un espace naturel unique et singulier de nature steppique.
De cet endroit, nous pouvons situer plusieurs collines isolées telles que : el Cabezo de San Pascual, el Cabezo de Cuervo et la loma del Campamento (où se situe une ancienne tour de communication datant de l'époque carliste), toutes recouvertes d'une jeune pinède issue des reboisements forestiers réalisés au milieu des années soixante. La présence d'anciens établissements préromains à El Palao et Alcañiz el Viejo confirment l'importance des collines ou sommets à Alcañiz.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
CASTELSERÁS- Chapelle de Santa Bárbara
L'image du sommet de Santa Bárbara avec sa chapelle blanche se détache dans le voisinage du village de Castelserás. Cette élévation isolée du terrain, située entre le vaste espace occupé par les cultures et le sous-bois, constitue un îlot forestier dans lequel de nombreux oiseaux trouvent refuge. Les versants abrupts de ce lieu sont densément boisés de pins d'Alep, dont certains spécimens se distinguent par leurs grandes dimensions et leur incroyable longévité. On remarque également la présence anecdotique de certains spécimens de l'Arbre de Judée, plantés le long du chemin d'accès à la chapelle, et qui datent de l'époque à laquelle l'éminent botaniste Pardo Sastrón a visité cet endroit.
La bonne vue panoramique de ce point de vue nous aidera à mieux comprendre la répartition et la transformation du paysage sur ce territoire et dans ses alentours.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
LA CODOÑERA- Chapelle de Santa Bárbara
La chapelle de Santa Bárbara se situe à proximité de la localité, dans l'une des ramifications des contreforts montagneux du lieu. Son incroyable situation sur un promontoire, duquel on peut apercevoir le territoire alentour, fait de cet endroit le lieu idéal pour interpréter le paysage du Bas-Aragon. Le site est recouvert d'une importante pinède d'Alep, qui comprend des pins centenaires, et son accès, qui s'est vu amélioré ces dernières années, est maintenant propice à une promenade agréable.
Près de cette chapelle, on trouve le barrage de la Tellería, l'un des barrages agricoles les plus importants de toute la zone.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
LA GINEBROSA-Point de vue de la Tarayola
La pointe de la Tarayola constitue un point de vue naturel privilégié depuis lequel il est possible d'admirer une grande partie du cœur du Bas-Aragon. Avec ses 826 m d'altitude, il fait partie de la dénommée « sierra de la Ginebrosa ». Ce contrefort appartient aux monts Ibériques et il se caractérise par la végétation qui l'occupe, essentiellement composée de pins d'Alep, de petits chênes et, bien entendu, de genévriers.
La proximité d'autres sites singuliers, tels que le Pilón de San Marcos, le Couvent du désert et le lac de barrage de Calanda, confère à cet endroit un charme unique, dont on peut profiter en particulier les jours où la visibilité est bonne. Il reste un lieu de visite incontournable pour réaliser une interprétation didactique du paysage d'une grande partie du Bas-Aragon.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
TORREVELILLA-Point de vue du Pilón
Sierra de la Ginebrosa-monts Ibériques.
La sierra de La Ginebrosa s'étend sur les territoires de Torrevelilla, La Ginebrosa, Cañada de Verich et Calanda. Il s'agit d'une région montagneuse aisément identifiable depuis de nombreux endroits du Bas-Aragon, au caractère forestier marqué, et s'étendant jusqu'au lac de barrage de Calanda voisin. En raison de l'orientation du massif, les ubacs correspondent à Torrevelilla, et les adrets, à La Ginebrosa. La sierra est recouverte d'une dense pinède d'Alep, ainsi que de nombreux spécimens de petits chênes. Les zones les plus humides voient également apparaître des chênes rouvres.
À la limite de ce massif montagneux passe un sentier (PR-TE-14), depuis lequel il est possible d'admirer les vues et le paysage de la vallée de la rivière Mezquín et d'une grande partie du Bas-Aragon. L'endroit le plus adéquat pour cela est celui qu'on appelle « Pilón de Torrevelilla », connu pour la borne géodésique qui s'y trouve, et duquel pend un livre dans lequel on peut retranscrire ses sensations à son arrivée sur ce lieu. N'oubliez pas d'apposer votre signature pour témoigner de votre présence à cet endroit.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
VALDEALGORFA- Chapelle de Santa Bárbara
Ce sommet (624 m) constitue un îlot forestier situé entre de nombreuses terrasses d'amandiers et d'oliviers, à proximité de la route N-232. C'est à son point culminant que se trouve la chapelle de Santa Bárbara, lieu depuis lequel on jouit d'une imprenable vue panoramique sur le Bas-Aragon historique, la Terra Alta et les Cols. La chapelle se distingue en tant qu'élément de paysage de premier plan dans cet environnement, servant de point de référence aisément identifiable depuis de grandes distances. La proximité de la route et la facilité d'accès font de ce lieu une visite incontournable pour les touristes et les villageois. De plus,
le sentier de petite randonnée PR-TE11, qui relie les localités de Valdealgorfa et La Codoñera, passe à proximité.
La végétation boisée existante se compose généralement d'une pinède peu dense et de quelques pins d'Alep, bien que sur l'ubac se détachent de grands spécimens de pins, qui ont joué le rôle de « pères » dans la prolifération de la surface forestière. Parmi la végétation arbustive restante, les arbustes tels que le chêne kermès, le genévrier et le romarin ressortent. Depuis quelques années, l'Association des amis de la chapelle se soucie de la protection de l'environnement.
Cet espace sert de refuge à certaines espèces de la faune comme les souris et les carabes, et on remarque notamment la présence assez inhabituelle dans les environs de nidifications d'hirondelles rousselines.
Auteur des textes : Fernando Zorrilla Alcaine - « Catálogo Paisajístico y Medioambiental » (Catalogue sur les paysages et l'environnement) Fondation Quílez Llisterri.
El proyecto Oliveras Centenarias se extiende por varios municipios del Bajo Aragón Histórico. Su finalidad pretende recopilar en un catálogo abierto los ejemplares de Oliveras Centenarias que destacan por sus grandes dimensiones. Un patrimonio histórico, económico, cultural y medioambiental que supone en la actualidad menos del 1% de la superficie que ocupa el olivar en ese territorio.
Para ello, mediante un minucioso trabajo de campo en el que han participado numerosos vecinos, se han localizado varios ejemplares que superan los tres metros de perímetro en el tronco medidos a la altura del pecho. En el caso del Bajo Aragón, se han incluido tres municipios pertenecientes al área del Mezquín, en concreto los términos de La Codoñera, Belmonte de San josé y Torrevelilla. De las Oliveras catalogadas, se han señalizado varios ejemplares asociándolos a varias rutas o paseos que permiten conocerlas más de cerca. Esto ha sido posible gracias a la colaboración de los propietarios, que han permitido su ac

ceso y difusión.
Y es que a lo largo de las últimas décadas han ido desapareciendo grandes ejemplares de Oliveras. La histórica helada del año 1956, que se alargó prácticamente durante todo el mes de febrero, y que llegó a alcanzar hasta los 14º bajo cero, supuso un golpe mortal para numerosos ejemplares cuyo destino final fue su corta para leña. Después vendría el arranque de grandes Oliveras mediante potentes máquinas, para sustituirlas por otros cultivos más prometedores como la viña, el almendro o el cereal. Por último, ya más recientemente, la incorporación de maquinaria en forma de grandes tractores y paraguas recolectores han sustituido a lo largo de los últimos años la recogida tradicional. Todo ello ha supuesto la adaptación del árbol a la maquinaria mediante la corta de grandes cimales y el arranque de muchos de ellos para sustituirlos por nuevas plantaciones más operativas y funcionales. Resulta evidente que hoy en día una plantación de jóvenes empeltres resulta más productiva y rentable que esos viejos árboles descolocados por el mercado y el tiempo, pero esos ejemplares son únicos y singulares, algo que el mercado, la administración y especialmente la sociedad también tendrán que valorar tarde o temprano, precisamente por su escasez, planteando medidas de apoyo al árbol y al propietario y/o agricultor que las atiende para facilitar su permanencia en el futuro. Este es uno de los objetivos de este proyecto que en definitiva pretende que las diferentes actuaciones que se realicen en su ámbito redunden en beneficio del árbol y del agricultor que lo trabaja.

OLIVERAS SELECCIONADAS
TERMINO MUNICIPAL DE LA CODOÑERA
Número de Oliveras catalogadas ….............. 20
Oliveras señalizadas …............... Olivera de Santa Lucía
Olivera de Mir
Olivera de La Tellería
Rutas asociadas
1C. La Ruta de los Canteresos. ( 3,26 kms.)
2C.- De Santa Lucía a la Tellería ( 5,92 kms.)
3C.- Ruta del Mezquín ( 10,48 kms.)
Las rutas propuestas pasan por algunas de las Oliveras señalizadas, siendo posible realizar diferentes combinaciones entre las mismas en función del interés del visitante ya que todas están unidas por tramos. Todas están planteadas para realizarlas a pie.
Ruta 1C.- Ruta sencilla de algo más de tres kilómetros que discurre por una zona cercana a la población sin apenas pendientes y en donde se visitan las Oliveras de Santa Lucía y de Mir.
Ruta 2C.- Ruta que aprovecha gran parte del recorrido de la anterior hasta llegar al camino viejo de Valdealgorfa a Codoñera, en donde gira y se dirige por la val de Balat hacia la ermita de Santa Bárbara. Se visita la Olivera de la Tellería. Recorrido de fuerte pendiente en el ascenso a la ermita.
Ruta 3C. Ruta que parte de la localidad con la posibilidad de haber realizado previamente la ruta 2, y se dirige hacia la población de Torrevelilla atravesando el río Mezquín. Discurre por zona de olivar hasta su llegada al panel informativo de los Mases, en donde cabe la posibilidad de continuar hacia Belmonte, o de llegar hasta Torrevelilla.
Torrevelilla-Convento de los Carmelitas-Mirador del Pilón








